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Chapitre16 - Améliorations techniques et décroissance quantitative
 

Chapitre 16 - Améliorations techniques et décroissance quantitative

Plan

1) Évolution de la capacité "moyenne portée",
-  11) Modifications de l’organisation des régiments Hawk,
-  12) Poursuite de l’amélioration des équipements,
-  13) Le SAMP/T.

2) Suppression de la capacité "courte portée",
-  21) Projet de valorisation puis abandon du Roland,
-  22) La dissolution progressive des régiments SACP.

3) Développement de la capacité "très courte portée".

4) Modernisation des moyens "C3I".

5) Modifications de l’environnement.


1) Évolution de la capacité "moyenne portée"

11) Modifications de l’organisation des régiments Hawk

L’organisation des deux régiments Hawk 402° et 403°RA évolue ainsi :

. En 1992 :

-  Création de la Batterie des opérations (BO), qui regroupe les moyens du PCR,
-  Création de la Batterie de commandement et de logistique (BCL).

. En 1993 : la Batterie d’instruction devient Batterie de défense et d’instruction (BDI).

Le 1er septembre 1993, faisant suite à la dissolution de la 1ère Armée, les affectations des trois régiments SAMP sont modifiées :

-  Les 401° et 403°RA passent à la FAR (Force d’action rapide) et y sont rattachés à la 19ème Brigade d’Artillerie,

-  Le 402°RA est affecté à la 3ème Brigade d’artillerie, au sein du 3ème Corps d’armée.

. 1998-99 :

La dissolution du 401°RA intervient en 1998 et celle du 403°RA est effectuée en 1999.

La même année, le 402°RA est désormais le seul à bénéficier de l’amélioration "PIP3/FDOC". Y est également créée une URRP (unité de réserve de régiment professionnel) tandis que son DSD devient sa Batterie de maintenance.

En application du principe de double dotation, le 402°RA met en œuvre le système d’armes Mistral. Le personnel des unités de tir se voit alors attribuer la double qualification Hawk-Mistral, ce qui lui permet de rentrer dans le tour des projections dévolues aux unités Mistral.

.En 2005 :

Le 402ème RA est aligné à trois batteries de tir à deux sections de tir quasi identiques. L’adoption de cette nouvelle structure vise deux objectifs :

-  pouvoir engager des unités de tir Hawk du niveau section, techniquement autonomes, capacité que confère désormais le Hawk PIP 3/FDOC,

-  correspondre à son évolution ultérieure prévue en régiment SAMP/T à six systèmes (un système équivalant à une section de tir).

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12) Poursuite de l’amélioration des équipements

Le « PIP3/FDOC »

Devant les retards accumulés dans le développement de son remplaçant, le SAMP/T, il semble que le Hawk devrait être maintenu en service bien au delà de l’an 2000. Aussi, afin de compenser le vieillissement de ce système et de réduire ses coûts de maintien en condition, il est décidé de lui apporter une nouvelle et ultime modification majeure.

Dérivée en partie du programme d’améliorations américain PIP Phase 3 (d’où son appellation), cette évolution repose sur l’introduction de nouveaux équipements et en supprime d’autres (Sont retirés : BCC, ICC, IPCP, ROR et OTS) avec comme points essentiels :

-   l’introduction d’un nouveau centre de détection et de conduite de tir : le FDOC (adopté également par l’Italie) qui se substitue aux CCB, ICC et IPCP,
-   le report du radar de couverture haute (PAR) des batteries au niveau régimentaire,
-   la modification du radar de couverture basse (CWAR) qui accroît considérablement ses possibilités de traitement instantanées (100 pistes),
-   l’application au radar illuminateur du mode LASHE (Low altitude simultaneous Hawk engagement) : traitement simultané de plusieurs cibles dans un même secteur, durcissement aux brouillages),
-   le remplacement des câbles de transmissions de données par des câbles filaires (gain en éloignement entre les équipements),
-   la capacité donnée aux affûts de tir de se déplacer avec leurs missiles à poste, d’où un gain de temps appréciable.

En 2003, la modification « PIP3/FDOC » est effective au 402°RA.

Les modifications du CCR Hawk

Au début des années 90, le CCR AN/TSQ-73 est devenu l’élément charnière entre les formations d’ASA et l’Armée de l’air. De 1993 à 1995, un programme commun Terre-Air lui donne la possibilité de se connecter à tous les matériels de la nouvelle gamme tactique de l’Armée de l’air : les SDCT (système de détection et de contrôle tactique) et MCT (module de contrôle tactique) qui jouent des rôles analogues à ceux des anciens PDTA.

La France participe au soutien des logiciels du Hawk et du TSQ 73 par un financement annuel et par la mise à disposition de personnels spécialisés (à Glons, en Belgique et aux USA). Le TSQ-73 bénéficie d’une nouvelle version de son logiciel et, en 1998, ses sous-ensembles sont modernisés.

En 2001, le radar PAR du Hawk peut lui être directement raccordé. En 2005, un nouveau calculateur étend ses capacités en matière d’identification et d’interfaçage.

En 2008, peu avant la prise de décision de son abandon futur, il est encore considérablement modifié : remplacement de ses consoles, introduction d’un logiciel compatible du SAMP/T.

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13) Le SAMP/T

Le SAMP/T (sol-air à moyenne portée/terrestre) est la version à terre du programme FSAF (famille de missiles sol-air futurs) qui est développé par les acteurs majeurs de l’industrie missilière européenne (MBDA [1], THALES) regroupés au sein du Groupement d’Intérêt Economique EUROSAM. 

L’objet de ce programme franco-italien est de donner à la défense de zone la capacité de lutter contre tous les types de cibles aériennes modernes y compris les missiles balistiques tactiques (de la classe des 600 km) et les missiles de croisière. Capable de tirer jusqu’à huit missiles en séquence rapide, le système fournit une protection omnidirectionnelle contre les vecteurs les plus rapides et les raids saturants.

Ce système d’arme est composé de :

-  Un centre de veille et de conduite de tir utilisant le radar Arabel développé par Thalès Air Systems ; c’est un radar multifonctions assurant sur 360 degrés la surveillance, la détection, la poursuite des pistes avec une très grande précision, et qui fournit surtout l’information « altitude » indispensable à une gestion fine de l’espace, recherchée depuis longtemps par l’armée de Terre ;

-  Quatre lanceurs verticaux (avec une capacité d’aller jusqu’à six), chaque lanceur pouvant être chargé de huit missiles Aster 30, ainsi que de deux modules de rechargement ;

-  Missiles Aster 30 terrestres Block 1 (vitesse Mach 4,5, portée supérieure à 100 km contre avions), produits par MBDA , projectiles à deux étages lancés verticalement et disposant d’un système de pilotage original « pif-paf » qui associe le pilotage aérodynamique classique au pilotage en force par action de jets de gaz sur le centre de gravité du missile ;

L’ensemble des modules destinés à la France est installé sur des camions de Renault Truck Defense.

Dans un premier temps, le SAMP/T est commandé en douze exemplaires pour la France, le 402°RA étant désigné pour recevoir les six qui sont destinés à l’Armée de terre. Prévu pour succéder au Hawk, son entrée en service est sans cesse différée en raison de problèmes techniques et financiers.

Dès 2001, divers groupes de travail - dans lesquels l’Armée de l’air s’engage progressivement - sont constitués pour préparer l’arrivée en France des premiers équipements, annoncée pour 2007. La création d’un Centre de formation interarmées (CFIA) est lancée ; il est mis sur pied à Draguignan à l’été 2006 en vue d’accueillir les premiers stagiaires du 402°RA en 2008 et ceux des escadrons de l’Armée de l’air à partir de 2010.


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2) Suppression de la capacité "courte portée"

21) Projet de valorisation puis abandon du Roland

Depuis bien longtemps, des faiblesses jugées supportables sont connues dans le système Roland, notamment celle de son radar de veille face à certaines contre-mesures électroniques ; leur importance croissante nécessite désormais de leur apporter des solutions satisfaisantes.

Les modifications envisagées concernent notamment la fonction de la surveillance du ciel, le pointage discret de jour comme de nuit, le calcul des éléments d’interception, la turbine de génération électrique du char.

Les améliorations majeures qui sont projetées sont les suivantes :
-  utilisation de l’infrarouge dans la fonction pointage (nouveau viseur Glaive de SAGEM) ;
-  amélioration du calculateur (remplacement des coffrets électroniques LS et BK) ;
-  introduction dans la section Roland d’un système de veille collectif et de coordination des feux (dérivé de celui des sections Mistral).

Pour sa part, l’industriel Thomson (THALES) a développé sur fonds propres un nouveau missile SACP (le VT1) dont l’adaptation au Roland qu’il propose permettrait de commencer à compenser l’obsolescence progressive des premiers missiles Roland I livrés.

Après bien des tergiversations et en dépit du financement du développement de certaines améliorations qui a déjà été réalisé et consommé, l’importance relative des coûts qu’engendrerait la valorisation du Roland amène la France à y renoncer, puis à décider de de son retrait pur et simple du service, qui est appliqué et s’achève complètement en 2007.

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22) La dissolution progressive des régiments SACP

Parmi les principales mesures de réorganisation des forces terrestres prises au début des années 90 figurent la suppression du 2ème Corps d’armée et le retrait de l’Allemagne de la quasi totalité des Forces françaises.

C’est ce qui conduit dans l’ASA à la dissolution de deux de ses régiments sol-air à courte portée qui y stationnaient : le 51°RA en 1993, le 53°RA en 1997.

Cette suppression de deux formations dotées de Roland permet - avec le retrait du service de tous les Roland I - la réduction globale du parc Roland et son homogénéisation en Roland II, dont on escompte toujours la valorisation.

La disparition du Roland se poursuit, avec la dissolution du 58°RA en 2003.

Pour sa part, le 54°RA dispose des deux seules batteries de l’Armée de Terre équipées du Roland en cabine (CAROL), monté sur semi-remorque et aérotransportable.

Dans la même période, au 54°RA et au 57°RA, diverses mesures de réorganisation interne résultent de l’arrivée puis du reversement des Roland II et de la mise en place de Mistral. Il s’y produit aussi des changements d’appellation de batteries, liés à une nouvelle répartition des fonctions de commandement, d’instruction et de soutien. En 1999, une unité de réserve de régiment professionnel y est créée.


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3) Développement de la capacité "très courte portée"

En 1977/1979, le 6°RAMa de Djibouti possède une Batterie sol-air équipée de canons de 40 mm Bofors et de monotubes de 30 mm HSS, installée au sud de la base aérienne 188 à la Doudah. En 1992, cette unité détient toujours des canons de 40, des monotubes de 30, plus des missiles Stinger.

Dans l’Armée de terre, le choix a été fait de former avec le système Mistral des sections d’artillerie sol-air à très courte portée composées de six pièces (six postes de tir) et coordonnées par un équipement spécifique doté d’un radar. C’est ainsi qu’est développé le centre de coordination et d’alerte "Samantha" qui entre progressivement en dotation et dont une trentaine de sections SATCP devraient être équipées, les reliant ainsi directement à la chaine de coordination dans la 3ème dimension.

L’équipement Samantha permet de conduire l’action de la section Mistral dans les domaines de la surveillance, de l’alerte et de l’identification ; il y effectue la coordination des feux selon les directives et ordres venant de l’échelon supérieur et assure le commandement de l’unité (PC de section). Il devrait être appelé à devenir ultérieurement le niveau bas du système Martha.

En 1998, les unités de SATCP des 35°RAP, 11°RAMa et 68°RA sont dissoutes. La batterie parachutiste du 35°RAP rejoint le 57°RA où une autre batterie uniquement dotée de Mistral est simultanément créée.

La nouvelle politique d’intervention extérieure de la France nécessite de pouvoir assurer un minimum de protection antiaérienne dans les opérations effectuées hors du territoire métropolitain. Il faut pour cela disposer de moyens légers spécialisés, facilement aérotransportables et de petites formations sol-air en assez grand nombre. À cette fin, la livraison des postes de tir Mistral par l’industrie se poursuit et conduit à les répartir en double dotation dans les batteries Hawk et Roland.


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4) Modernisation des moyens "C3I"

Le terme C3I désigne ici, au sens large, la fonction commandement -contrôle-coordination et renseignement.

  • Introduction du Mode IV de l’IFF [2]

Au milieu des années 80, l’annonce de la généralisation de l’introduction du mode IV de l’IFF aux aéronefs militaires français (et à ceux de l’Otan) conduit l’Armée de terre à décider de son application à l’ASA dont les radars de veille ne disposaient que des modes 1, 2 (exclusivement militaires) et 3C (commun aux civils et aux militaires).

Le nouveau mode IV est un mode crypté beaucoup plus fiable et sécurisé que ses prédécesseurs.

Il est alors envisagé de moderniser les IFF des formations Hawk, d’en doter les stations-radar Samantha et d’étudier la possibilité d’en équiper des pièces Mistral.

  • MARTHA

L’acronyme Martha désigne le système de l’Armée de terre qui est destiné à assurer :

-  La coordination de ses moyens qui interviennent dans la troisième dimension (ASA, hélicoptères, drones, artillerie sol-sol) et de leur faire appliquer les directives de gestion de l’espace aérien et de contrôle tactique provenant de l’Armée de l’air ;

-  La coordination et l’optimisation en temps réel des feux sol-air ;

-  Le commandement des unités de l’ASA.

Pour remplir ces fonctions, le système Martha échange des informations avec de nombreux partenaires des Armées de terre, de l’air et de la Marine. Il peut le faire avec les systèmes équivalents des forces de l’OTAN. À cet effet, il déploie un réseau de surveillance permettant d’identifier les acteurs de la situation aérienne en cours et d’intervenir de façon instantanée - si besoin est - pour la gérer.

La chaîne de coordination MARTHA est constituée de centres opératoires appelés niveaux de coordination (NC) capables de communiquer en temps réflexe. Les niveaux de coordination alors prévus sont de deux types :

-  Des centres de niveau bas / niveau 1 (NC1), spécialisés par système d’arme sol-air et dont ils gèrent et coordonnent les feux ;

-  Des centres de niveau haut MARTHA (CNHM), chargés de l’interopérabilité interarmées et interalliés et qui coordonnent les actions des NC1 et celles des autres intervenants de l’Armée de terre, dans leur volume de compétence.

Le programme MARTHA alors envisagé en deux grandes étapes.

La première vise à réaliser à l’horizon 2002 les centres NC1 des sections SACP (Roland) et SATCP (Mistral). Il est prévu que la seconde étape du programme évoluera en deux versions successives et qu’elle permettra la réalisation des autres centres (CNHM, PC-SIRASA) et des principales interfaces associées.

Le passage de la version 1, adaptée au Hawk, à la version 2, consistera à prendre en compte le SAMP/T et à finaliser la qualification du système complet.

Les centres de type NC1 du Mistral seront composés de deux véhicules, reliés par fibre optique lorsqu’ils seront en position :

-  Un véhicule principal dérivé de « Samantha », dont il reprendra l’abri technique mobile et le radar 2630 P, tout en disposant de moyens d’orientation et de localisation automatiques ;

-  Un véhicule secondaire de type TRM 2000, abritant le système de communication MIDS et deux postes radio PR4G.

Le MIDS

La connaissance de la situation tactique requiert une transmission en temps quasi réel des informations entre les différents centres de commandement et les systèmes d’armes.

Au fil du temps, le besoin de débit de ces transmissions ne cesse d’augmenter pour pouvoir échanger des volumes de données de plus en plus importants, tandis que la guerre électronique (brouillage, écoute et intrusion) devient de plus en plus sévère.

Dès les années 60, des études ont été lancées pour définir une liaison tactique répondant aux exigences des armées modernes. Elles ont abouti aux États-Unis à la définition de la "liaison 16" qui a fait l’objet d’un accord de standardisation au sein de l’OTAN et qui a conduit à la réalisation du terminal de communication MIDS-LV (Multifonction Information Distribution Systèm - Low Volume).

Cette solution apporte une réponse adaptée aux besoins de transmissions protégées des différentes plates-formes tactiques (avions, navires, centres de coordination, etc.) et à l’ensemble des besoins français connus.

Le MIDS est destiné à équiper les trois armées françaises, dont les stations Martha. Les premières livraisons de terminaux de série européens (1er lot pour la France : 128 terminaux) sont prévues à partir de septembre 2003.


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5) Modifications de l’environnement

  • Subordination des RASA

Accompagnant la suppression du 3ème Corps d’armée et de la FAR, une Brigade d’artillerie est créée le 1er juillet 1998 (PC à Haguenau) au sein de la Force d’Action Terrestre, par fusion des 3ème et 19ème Brigades d’artillerie dont les régiments sol-air lui sont alors tous rattachés.

À partir de 1999, suite aux différentes dissolutions, la Brigade d’artillerie ne comprend plus que deux régiments d’artillerie sol-sol LRM (les 1° et 12°RA) et, comme RASA, à partir de 1999, que les 54°, 57°, 58° et 402°RA.

  • Le 17°RA

Le 17°RA reçoit le Mistral en 1994 et forme en 1996 le CNEF/LATTA (Centre national de formation et d’évaluation à lutte antiaérienne toutes armes).

Après avoir été professionnalisé, devenu le 17°GA (Groupe d’Artillerie) le 1er juillet 2000, il est concerné lui aussi par les mesures de restructuration de l’Armée de terre.

Il reçoit la mission supplémentaire d’assurer la formation du personnel de la spécialité "maître de chien", au profit de l’Armée de terre et de la Marine Nationale.

  • La CNEASA

En 1993, la Cellule de contrôle technique de l’ASA se transforme en CNEASA (commission nationale d’évaluation de l’ASA) et passe sous la tutelle unique du général Inspecteur de l’Artillerie. Elle s’installe à Mercy-lès-Metz aux côtés du Commandement de la Doctrine et de l’Entrainement (CDE).

Ses missions sont élargies : contrôle de l’aptitude des unités sol-air, mise à jour et suivi des procédures techniques, fourniture et entraînement des Détachements de liaison de l’ASA auprès de l’Armée de l’air, participation aux expérimentations technico-opérationnelles.

La CNEASA est transférée le 1er septembre 1997, à Draguignan.

Au cours de l’été 1999, faisant suite à la dissolution de l’Inspection de l’Artillerie, elle est subordonnée au CFAT (Commandement de la Force d’Action Terrestre, Lille).


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[1] Le groupe industriel MBDA résulte de la fusion en 2001 d’AEROSPATIALE, de la division Missiles d’ALENIA MARCONI Systems et de MATRA BAe Dynamics.

[2] Le sigle IFF (Identification Friend or Foe) désigne un dispositif électronique qui permet notamment, par une interrogation radar, l’identification ami/hostile des aéronefs militaires.


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