L’organisation de l’Artillerie > 1- Des débuts à la fin du XIXè siècle > L’artillerie des deux Empires > Le régiment d’artillerie à cheval de la Garde Impériale sous le second empire >
6- Epilogue
 

Épilogue

Le dépôt du régiment d’artillerie à cheval de la Garde, ainsi que celui du régiment d’artillerie monté de la Garde, quittent Versailles avant l’investissement de Paris par les armées allemandes pour la ville de Bourges. Néanmoins, le 6 septembre, il est créée la 11° batterie à cheval (12 rayé) du régiment à cheval de la Garde pour l’armée de Paris. Le 18 septembre, les dépôts des deux régiments reçoivent l’ordre de se porter sur Toulouse.

Suite au changement de régime, la République supprime la Garde Impériale en octobre 1870.

La 11° batterie à cheval sera affectée au nouveau 22° régiment d’artillerie, formé le 1° novembre 1870. Elle deviendra la 3° batterie montée (de 12) du 22° régiment, commandée par le capitaine Mignon. Elle fera partie de la réserve d’artillerie du 3° corps d’armée de la 2° armée de Paris.

Comme l’armée française dispose alors de 22 régiments d’artillerie de campagne avec le 21° régiment d’artillerie (formé le 30 octobre 1870 à Paris) et le 22° régiment d’artillerie (formé le 1° novembre 1870 à Paris), les deux régiments de la Garde servent de noyaux pour la création de deux nouvelles unités, les 23° et 24° régiments d’artillerie. En mars 1871, le régiment d’artillerie monté de la Garde prend le numéro 23, et le régiment d’artillerie à cheval de la Garde prend le numéro 24. Ils sont formés initialement avec le personnel rentré de captivité.


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