Histoire de l’Artillerie, subdivisions et composantes. > 2- Histoire des composantes de l’artillerie > L’artillerie lourde (A.L), à grande puissance (ALGP) et sur voie ferrée (A.L.V.F.) > L’artillerie lourde à grande puissance (A.L.G.P.) >
L’artillerie lourde grande puissance (ALGP)
 

La nécessité de pouvoir tirer à longue portée devient évidente dès les premiers combats de 1914. Le canon de 75, qui a pourtant fait des merveilles, est insuffisant pour intervenir contre l’artillerie lourde adverse.

La France va remettre sur pied une artillerie lourde avec les vieilles pièces dont elle dispose encore, avec leurs munitions, mais ce n’est pas une solution durable.

Il faut développer une artillerie lourde, et même très lourde, dotée de matériels modernes mais aussi d’armes de gros calibre modernisées avec leur personnel qui seront prélevées dans l’artillerie à pied, dans l’artillerie côtière et dans la Marine.

C’est l’histoire de ces unités qui mérite d’âtre relatée dans cette rubrique consacrée à l’artillerie lourde de grande puissance (ALGP ou A.L.G.P.). Ce sont ces unités qui constitueront les réserves générales d’artillerie de corps d’armée et d’armée. L’artillerie lourde sur voie ferrée (ALVF ou A.L.V.F.) qui en est une des composantes, est déjà étudiée dans une sous-rubrique qui lui est dédiée.

Ce chantier est mis en route. En attendant, nous vous invitons à visiter un site bien documenté, sur "le rôle de l’artillerie lourde à grande puissance dans la bataille du 20 août 1917 à Verdun" rédigé et illustré par le général (2s) Guy François, en cliquant ici.


____________

Base documentaire des Artilleurs